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La Recherche

 

Où en est la Recherche aujourd’hui ?

 

La prise en charge de patients atteints d’un néphroblastome implique des médecins de plusieurs disciplines (radiologue, pédiatre oncologue, chirurgien spécialisé, anatomo-pathologiste et radiothérapeute) et doit avoir lieu dans des équipes spécialisées.

Grâce à des études internationales, des progrès thérapeutiques très importants ont pu être réalisés depuis 30 ans, avec aujourd’hui la possibilité de guérir les enfants atteints de néphroblastome dans plus de 80% des cas.

Mais pour environ 20% d’enfants atteints de néphroblastomes ou d’autres cancers du rein, les traitements connus sont insuffisants et n’empêchent pas la survenue du décès. Les modalités de traitement connues telles que la chimiothérapie et l’association avec la chirurgie et la radiothérapie ne permettront vraisemblablement pas d’améliorer les chances de guérison ; les traitements par chimiothérapie ne peuvent pas être intensifiés au-delà d’un certain seuil en raison de la toxicité de ces traitements.

Quelle aide souhaite apporter MEGHANORA ?

 

Le but du projet de recherche portant sur le néphroblastome que nous proposons est triple:

De pouvoir identifier le plus tôt possible les enfants pour lesquels les traitements connus seront insuffisants

Classifier les différents types de cancer rénal de l’enfant avant la chimiothérapie

Adapter les traitements à la maladie de l’enfant

C’est pour cette raison que des nouvelles approches diagnostiques et thérapeutiques sont nécessaires, fondées sur la médecine moléculaire. Ceci nécessite un stockage systématique d’échantillons de tumeur (congélation), et une disponibilité des échantillons pour des études biologiques:

  • Coût à mi-temps d’un assistant de recherche clinique : 25 000 € par an. L’étude quasi-systématique des échantillons de néphroblastome à la recherche de nouveaux biomarqueurs, en utilisant les techniques récents de « puces » à ADN ou ARN, microARN ou épigénétique, permettent l’obtention d’un profil génétique d’une tumeur donnée basé sur des milliers voir même millions de marqueurs génétiques
  • L’analyse de 300 tumeurs. 4 types de «puces» par tumeur à 300 € par puce, soit pour 300 tumeurs = 360 000 €. L’analyse en bioinformatique de ces données complexes pour l’identification :
  • – de marqueurs permettant de prédire le pronostic
  • – de marqueurs servant à l’identification de nouvelles cibles thérapeutiques
Le coût d’un bioinformaticien : 60 000 € par an

Un tel projet permettrait une amélioration de la prise en charge pour les enfants atteints de néphroblastome par le choix du meilleur traitement possible pour chaque enfant.